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La science au service du Jeu de Rôle, ou est-ce l’inverse..?

Posted by on 4 juin 2015

Bonjour amis rôlistes !

Votre humble serviteur Feägurth, moi-même ici présent, a besoin de vous. En effet, je souhaite combiner deux de mes passions, le Jeu de Rôle et la recherche universitaire car effectivement je suis chercheur en Sciences de l’Information et de la Communication. Cela se traduirait par l’étude du sujet « le Jeu de Rôle Papier à l’ère du numérique ». Le but étant d’étudier l’impact des ressources, outils, et autres dispositifs numériques sur la pratique de notre passion commune (je parle bien du JdR). Et c’est là que vous intervenez mes amis ! Il faudrait que vous m’aidiez, dans un premier temps, en remplissant un questionnaire sur le sujet traité et, dans un deuxième temps, que vous diffusiez ce même questionnaire à toutes vos connaissances rôlistes.

Vous l’aurez compris, la réalisation d’un tel travail ne pourrait que renforcer l’intérêt de l’étude du sujet « JdR » comme thème de recherche auprès de la communauté scientifique.

 

Pour répondre à ce questionnaire, cliquez ici : http://fr.ze-questionnaire.com/repondre.php?s=46265&d=SPiKMnDYFhPJ
Ou rendez-vous sur fr.ze-questionnaire.com dans la partie ‘Répondre à un questionnaire’ avec votre code questionnaire : 46265
et votre code réponse :SPiKMnDYFhPJ

 

Je me tiens à votre disposition pour de plus amples détails.

Merci.

 

Feägurth
PS : cela ne concerne en rien les jeux vidéos.

 

Chercheur en Sciences de l'Information et de la Communication, je m'intéresse à l'évolution de la pratique du Jeu de Rôle papier à l'ère du numérique.

24 Responses to La science au service du Jeu de Rôle, ou est-ce l’inverse..?

  1. Severian

    Je crois que le numérique n’a quasiment aucune influence sur la pratique du jeu de rôle, en dehors de la pub des éditeurs et du piratages ou de la vente des livrets en PDF. Après, certains pauvres hères jouent à distance, sur leur pc, paraît-il.
    La recherche de musique est néanmoins facilité.
    5 potes, une table, des dés, papier, crayon… Manger boire… Le numérique est absent de cette activité, et on s’en félicite grandement. Tapes sur l’épaule et tout le reste.

  2. Alaniel

    Voila, fééééééé… Idem que toi, Severian… Sauf que je pratique un peu les jeux sur forum! (chacun ses tares… 🙂 )

  3. Feägurth

    Merci de votre retour. En fait, c’est encore plus profond que ce que le terme « numérique » laisse paraître. Par exemple quand tu imprimes un scénario trouvé sur Internet et que tu l’utilises dans une partie, même s’il est in fine au format papier, il provient quand même d’une ressource numérique. Donc l’échelle est certes moindre mais on retrouve quand même du numérique, ne serait-ce que dans la recherche des ressources.

    • Severian

      Bonsoir ! Oui, j’avais bien saisi ça. Mais les scénarios amateurs sont souvent soit décevants, soit ridicules. Déjà que ceux du commerce sont parfois légers… Chaosium vend du PDF… en anglais. Les scénarios officiels existent en PDF en version scannée ou pas, il suffit de savoir un peu ou chercher. Et Wikipedia permet de s’informer sur quasiment tout. Histoire, géopolitique, etc. Voilà ce qu’apporte le web, ou le numérique. Ou même l’informatique au sens large. Le papier, avant de l’imprimer, on le conçoit sur inDesign 😉
      See y’a!

  4. Pierre-Edouard Mathieu

    Salut, une petite demande de précisions Feägurth s’il te plait

    Pour la question 10

    imaginons un joueur qui joue a une table de 5 ou le MJ utilise des ressources qu’il a trouvé sur un forum pour améliorer le jeu mais le joueur ne peux pas le savoir vu qu’il n’a pas le détail du contenu d’origine. donc si les 5 personnes répondaient a cette étude les 4 pj diraient « non », le MJ lui répondrait « oui »

    est ce que c’est le résultat que tu attend?

    Pour la question 12

    petite suggestion : tu pourrais rajouter « le site de l’éditeur du jeu » dans les choix possibles en standard

    sinon plus généralement, j’ai du mal a imaginer ce que tu appelle « dispositif » en fait…
    je pensais que tu parlais des « appareils electroniques » type smartphone ou ordi mais dans les questions 15 et 16 tu en parle sans parler de dispositifs..

    • Feägurth

      Salut Pierre-Édouard, pour la précision, effectivement tu ne réponds qu’en fonction de ce que tu sais.
      Remarque pertinente pour le reste. En effet, la notion de dispositif couvre aussi bien les applications, les réseaux sociaux, les appareils électroniques, etc. Or, tu l’auras compris, comme c’est large je ne veux pas perdre dans la notion les personnes qui répondent au questionnaire. Exemple, « attends, je pensais qu’un dispositif c’était ça en fait ?? ». Donc j’ai délibérément varié la terminologie pour que le participant ne soit pas « troublé ». Sur le rendu final, bien sûr, il y aura une restitution terminologique.

      • Pierre-Edouard Mathieu

        pour etre franc je suis pas ultimement convaincu de la non « troublantitude » (argh) du terme dispositif mais je comprend l’intention 🙂

        ah oui sinon un dernier truc, pour ta question sur l’age, ne pas faire de distinguo sur les plus de 30 ans, ca fait un peu « ah oui les vieux cons c’est la porte du fond merci… » 😉

        perso j’en ai presque 40 et je suis pas sur que mon afinité avec les techno modernes soit comparable directement avec un petit trentenaire (bon après moi je triche, je bosse dans l’info, mais j’ai quelques copains rolistes du même age qui ont du mal a se mettre au smartphone…)

        • Severian

          Un peu pareil, 43 ans et dans le web. Mes potes n’ont heureusement aucun souci avec les smartphones et les anciennes « nouvelles techno ». Bon on a eu nos premiers PC vers 15 ans, nous sommes les premier geeks (beuark).

          Comme bcp j’ai eu un site web dédié aux comptes rendus de parties, sur une campagne longue, et AdC. Ça sert pas à grand chose 🙂

          • Pierre-Edouard Mathieu

            copain vieux con!!! 🙂

            et encore j’ai quelques connaissances qui ont pas loin de 50 balais (démarrage sur D&D) dans les années 80)
            eux se sentiraient carrément exclus en fait 🙁

      • Feägurth

        Oui désolé pour la question de l’âge, je m’en suis rendu compte après coup en voyant les premières statistiques… Mais pas de malentendu, ce n’est pas pour reléguer au fond les personnes ayant franchi un seuil. Dans l’absolu, ce sera plus précis dans une autre étude. Là le but c’est plutôt de connaître l’impact du numérique sur la pratique, pas tant de dresser un profil du joueur type.

  5. Severian

    Rajouter : ajouter encore.

  6. Grimtooth

    Au fait, Feägurth, compte tenu de ta définition très large du numérique dans l’étude de son influence sur les JDR, ton questionnaire n’évoque pas spécifiquement l’impression à la demande. Or, pour commander un produit en « POD », il faut passer par Internet, ce qui fait de tous les bouquins achetés sur Lulu.com, par exemple, des « sources numériques ». Idem d’ailleurs pour tous les JDR achetés en ligne, que ce soit sur Amazon ou sur le site de tel ou tel éditeur, qu’il s’agisse d’ouvrages imprimés ou de fichiers. Rien que sous cet angle, il est très difficile d’échapper au numérique, car il est bien fini, le temps où il fallait écrire à l’éditeur pour avoir la liste de ses produits avant de lui poster un bon de commande avec un chèque 🙂

    • Severian

      La méthode d’achat d’un livret (boutique, web, cambriolage, vol à la tire) n’a probablement pas, à priori, d’impact sur la pratique rôliste. Bon dieu !

    • Feägurth

      Le bouquin sur Lulu.com n’est pas nécessairement considéré comme une ressource numérique. En revanche la plateforme d’achat n’a rien de différent, mise à part la facette mercantile, avec le SDEN, les AJDR, etc. Cela reste dans les deux cas, si l’on réduit l’équation, des plateformes numériques centralisatrices de ressources (numériques ou pas) ; l’une monétisée, l’autre non. Dans ce cas là, la facette numérique à considérer est donc le moyen d’accès à la ressource et non pas la ressource en elle-même. Par conséquent, ça reste intéressant d’étudier cette facette comme sujet satellite à l’évolution de la pratique du Jeu de Rôle. Parce que ça traduit une évolution de la démarche et des usages des pratiquants de jdr.
      Pour résumer, l’article que je rédige traite de l’impact direct du numérique sur la pratique (l’aval), mais également sur l’avant-partie (l’amont). De la périphérie vers le centre^^.

      • Severian

        Internet à donc une grosse influence sur les processus d’achat dans tous les secteurs. JdR aussi, normal.

        Recherche d’informations, ok.

        Pratique réelle, bof. Quasi nulle. A moins d’utiliser Deezer ou Spotify pour la musique… Et encore, ça ne change rien.

        Ha oui. Certain jouent en ligne. Mais ce n’est pas du JdR sur table.

        Voilà ton étude. Tu peux me dire merci si tu le souhaites. 🙂

        Bisous ! 🙂

  7. Feägurth

    haha merci tu m’as épargné bien du tracas. On co-écrit tout ça et on se fait publier, à nous la renommée =).
    Je suis d’accord avec toi pour l’impact direct sur le jdr, je ne pense pas qu’il y en ait. Cela ne reste qu’une évolution des comportements et usages pré-pratique.
    C’est vrai que cela paraît évident dit comme ça, et surtout pour nous initiés, mais la communauté scientifique ne se contente pas des évidences, elle veut des sources, des données, etc. Elle me taillerait si je rendais un travail sans recherche détaillée. D’où certains questionnements qui paraîtraient bébête… Mais grâce à vous tous j’obtiens le détail dont j’ai besoin et ça c’est précieux. Je suis bien armé de mes statistiques.
    Après je t’avouerais que ma formulation lors de la rédaction finale n’adoptera pas un ton naïf et surpris. Je tournerai ça comme « le jdr, comme d’autres pratiques à l’ère du numérique, voit ses usages et comportements évoluer avec le développement des dispositifs et technologies du Web 2.0, blablabla… ». Je ne ferai pas passer les rôlistes pour d’étranges petits bonhommes vivant reclus et qu’il serait étonnant de voir évoluer avec leur temps.

  8. Grimtooth

    J’aurais même tendance à dire que les rôlistes, en bon geeks qu’ils sont souvent, se situent plutôt en pointe. Par exemple, quand j’ai commencé à pratiquer le JDR dans les années 80, je rêvais de JDR « électroniques ». Ce fut chose faite quelques années plus tard avec les premiers JDR pour ordinateur.
    Enfin, ton étude confirmera peut-être si les rôlistes ont été ou non à l’origine de certaines idées très innovantes dans le domaine du numérique. Après tout, le JDR attire beaucoup les esprits créatifs et stimule la créativité, dans le domaine du numérique comme dans d’autres domaines.

  9. MRick

    Juste pour étoffer mon retour d’expérience :
    J’ai touché la première fois à un PC en 1986, j’ai commencé le JdR en 1993, dés le début l’outil numérique a été utilisé. Au début de manière très modeste, pour faire une fiche de personnage personnalisée, imprimer une aide de jeu faite maison ou bien un « handout » (je ne sais pas dire ça en français !).
    En 1996 j’étais parmi les premiers à avoir accès à Internet, et on trouvait déjà quelques site web consacré au JdR.
    Et ainsi de suite, pour moi le numérique a toujours eu sa place autour du JdR
    Maintenant on a une tablette à la table de jeu, un pc qui joue de la musique d’ambiance et qui permet au MJ de consulter différentes choses.
    Malgré tout les parties en ligne ne sont pas satisfaisante, on préfère jouer autour d’une table, le numérique est à coté, mais pas forcément au centre de la partie.

    • Feägurth

      MRick ça me ferait plaisir que tu m’en dises un peu plus à l’occasion sur cet aspect du numérique déjà présent il y a plusieurs années.

      • Severian

        Dès les premiers jours de l’existence de L’IRC en 1989, j’invente le premier JdR distant multijoueurs en mode texte. Je suis le premier européen connecté avec un navigateur Web en 1992 et je visitais alors le premier site internet spécialisé dans le JdR que j’avais moi-même développé et mis en ligne. En 1993, par un ingénieux système d’encodage ultra-performant encore tenu secret défense aujourd’hui par le gouvernement américain, j’ai permis à mes amis et moi-même de participer à la première visio-conférence, en première mondiale. Nous en avons profité pour faire, durant près de 30h, le premier scénarios de l’Appel de Cthulhu en vidéo intercontinentale.
        En 1995, j’invente toujours en secret un système de synthèse moléculaire autonome qui permettra un an plus tard la construction d’humains autonomes munis d’un passé artificiel que nous avons appelés Égrégores. Ceux-ci nous serviront rapidement à incarner nos personnages avec le développement d’une technologie de prise en main à distance du cerveau humain proche de la télépathie. Aujourd’hui, nous avons remplacé les humains artificiels organiques (salissants et fragiles) par des combinaisons exosquelettes munies d’IA qui serviront probablement lors de la prochaine guerre mondiale en 2018 afin de vivre à la fois en Grandeur Nature sous Hypnose et sur table en Mode Onirique Connecté où nous croyons deviser et déguster du whisky écossais au Club St James en 1893. Aussi, une reproduction virtuelle de l’Orchestre National de France interprète pour nous en temps réel l’intégrale de Bernard Hermann. Mais je peux dire aujourd’hui que l’organique hybride a supplanté le numérique, tant et si bien que nous avons remplacé tous les humains par les êtres artificiels que vous n’avez pas conscience d’être. Et que nous pilotons actuellement.

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